Le p’tit bonheur #51 : Tout est relatif

Le concept du P’tit Bonheur a été imaginé par mon amie Pause Earl Grey. C’est une invitation à relativiser et à se pencher sur tous les petits riens qui nous ont rendus heureux. Une incitation pleine de douceur au bonheur, en considérant les choses positives de la vie, car ainsi que le faisait dire J.K Rowlings à Dumbledore:

“Happiness can be found, even in the darkest of times, if one only remembers to turn on the light.”

Il n’appartient parfois qu’à nous de nous souvenir comment trouver la lumière…

Si Pause Earl Grey a fait le choix de distiller désormais différemment ses Petits Bonheurs, à l’instar de certains, vous pourrez continuer à retrouver ici cette rubrique le vendredi. C’est pour moi une agréable façon de revenir sur la semaine pour en retirer le positif avant le weekend.
Je tiens néanmoins à la remercier encore une fois chaleureusement d’avoir eu l’idée lumineuse de créer cette rubrique. Elle est celle qui a su trouver une façon intelligente de nous rappeler « d’allumer la lumière ».



Dans la présente situation que je ne détaillerais pas ici car trop personnelle, relativiser est devenu un mot clé. Un mantra je dirais même, étant donné que ma vie en ce moment c’est un peu cas du chat de Schrödinger.

Mais foin d’auto-apitoiement, prenons du recul, verre à moitié plein tout ça, tout ça. Donc dans les petites choses qui m’ont fait du bien cette semaine, il y a eu le retour du soleil et d’un peu de chaleur.
Et si le printemps rime souvent avec allergies (youpi !) il faut avouer qu’un peu de soleil, c’est toujours mieux qu’un temps abominable, surtout pour se prendre les mauvaises nouvelles.

Et puis, j’ai reçu de nouvelles lectures qui me mettent l’eau à la bouche, comme les mémoires de l’acteur Michael Caine aux Editions Baker Street ou la véritable histoire de Laurel et Hardy aux Editions de l’Archipel. Et si une bonne lecture ne change pas le monde ou la réalité, elle aide toujours grandement à les supporter. Je pense que nous serons tous d’accord sur ce point, n’est-il pas ?

La vie ne se passe pas toujours comme on l’espère ou comme on le souhaiterais. Parfois elle merde juste de façon dramatique. Cependant la seule façon de traverser ces périodes est de savoir relativiser et se rattacher aux infimes points positifs. Ainsi que l’écrivain Beaumarchais dans Le Mariage de Figaro :

Le comte : Qui t’a donné une philosophie si gaie ?

Figaro : L’habitude du malheur. Je me presse de rire de tout, de peur d’être obligé d’en pleurer.

Et si cette philosophie ne résout pas tout, elle vaut bien un petit bonheur sans doute. Passez un très beau weekend et n’oubliez pas : le bonheur ça n’a pas de prix. Et pour tous les emmerdeurs, il y a MasterCard.

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“Eventually everything connects - people, ideas, objects. The quality of the connections is the key to quality per se.” Charles Eames

4 commentaires sur « Le p’tit bonheur #51 : Tout est relatif »

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