Le P’tit Bonheur # 67 : Why do we fall sir?

Le concept du P’tit Bonheur a été imaginé par mon amie Pause Earl Grey. C’est une invitation à relativiser et à se pencher sur tous les petits riens qui nous ont rendus heureux. Une incitation pleine de douceur au bonheur, en considérant les choses positives de la vie, car ainsi que le faisait dire J.K Rowlings à Dumbledore:

“Happiness can be found, even in the darkest of times, if one only remembers to turn on the light.”

Il n’appartient parfois qu’à nous de nous souvenir comment trouver la lumière.

PS: Vous pouvez retrouver les liens des blogs participants chez La Tête en Claire



A quelque chose près, malheur est bon ou, comme disait l’autre, un mal pour bien. L’avantage donc d’avoir eu en famille une bonne gastro carabinée pour commencer la semaine, pile le lundi soir, c’est que pour le coup la semaine a passé drôlement vite. Catapulté direct du lundi au vendredi le dragon. Et hop, la Carmélide vue du ciel … Ou des toilettes. Mais c’est moins poétique.
Et si on veut voir vraiment le verre à moitié plein, cela me rapproche aussi des vacances de la Toussaint.
Donc deux tapis et un kilo en moins mais 12 000 coups de serpillière en plus, i’m back.

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Bon d’accord peut-être pas avec ce punch là. Mais disons que l’idée y est. Le plus étonnant dans cette histoire reste que j’ai tout de même réussi à avancer. Je suis presque fière de moi. Il y a quelque chose de presque miraculeux dans cette affaire… Ou ce n’est qu’un interlude avant le retour de la loose. Le copronuage d’embrouilles. La loi de Murphy ultime. Allez savoir…

Bon en attendant, prenons les choses en rigolant hein. Gardons à l’esprit le mojo de Batman:

Alfred Pennyworth : Why do we fall sir? So that we can learn to pick ourselves up.

Bruce Wayne : You still haven’t given up on me?

Alfred Pennyworth : Never.

Je vous propose donc pour terminer un petit Freaky Friday Style (pour ceux qui ne se souviennent pas du concept du Freaky Friday c’est ici). Et ce qui est freaky mes lapins c’est de trouver le morceau ci-dessous dans la B.O de Antigang.

Juste pour vous situer le contexte, Antigang c’est un film bien brut de décoffrage avec Jean Reno, Sébastien Lalanne et Alban Lenoir. Le truc plus proche de R.ED que de Romeo&Juliet… Bande annonce à l’appui.

Alors forcément la petite touche décalée qui te ramène direct en 1997, elle m’a fait pleurer de rire.

Et puis bon, les Poetic Lover, mes mignons… Je suis partagée entre la beauté de leurs voix et la jolie mélodie RnB qui reste bien et le côté too much du truc (les costards, le franglais, les bougies, la balustrade mode Roméo qui es-tu Roméo? ). Avec cerise sur la ballade, la petite touche qui pète tout : « Je suis expert en la matière. Oui tu verras mon savoir-faire. »

Ceci dit, les Poetic Lover VS Maître Gims, c’est la déclaration de Cyrano sous la fenêtre de Roxane VS « Ouech cousine« . D’accord j’exagère. Mais il y a tout de même une petite licence poétique dans les paroles. Ils se sont creusés le ciboulot les mecs, pour assumer le concept Poetic Lover à fond. Attendez, on peut rigoler, mais :

« Laisse-moi faire ton bon plaisir.
Nous irons sur les sentiers.
Les chemins du désir.
Ton corps sera mon asile.
Je viendrais y mourir.
Mais prenons notre temps.
Rien ne sert de courir. »

VS

« Elle répondait au nom de « Bella »
Les gens du coin ne voulaient pas la cher-lâ
Elle faisait trembler tous les villages
Les gens me disaient, « Méfie-toi de cette fille-là« 

Comment dire… Il y a un des deux qui a du cachet quoi. C’est d’ailleurs pour ça que c’est resté dans les mémoires. D’ailleurs que tous ceux qui ont dragué sur cette chanson, lèvent la main !
Mais bon, là n’est pas le sujet. Je diverge. Je divague. Même si ça me fait toujours plaisir de faire un p’tit lancer fumier sur Maître Gims.

P’tit bonheur 100% donc et grosse rigolade au générique d’Antigang. Avec un retour direct sur cette chanson en 1997 dans ma chambre d’ado, devant mon poste cassette (oui cassette ! Je suis un dragon !) et ses touches peinturlurées au vernis nacré. On est vendredi soir. Je rentre du lycée. Le soleil se couche. Et sur cette musique, je pense aux yeux d’un garçon…

Allez sur ce moment nostalgie, bon weekend à tous ! Protégez-vous des microbes. Prenez-soin de vous. Et n’oubliez pas : le Bonheur, ça n’a pas de prix. Et pour tous les emmerdeurs, il y a MasterCard !

Publié par

“Eventually everything connects - people, ideas, objects. The quality of the connections is the key to quality per se.” Charles Eames

2 commentaires sur « Le P’tit Bonheur # 67 : Why do we fall sir? »

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