The Falcon and the Winter Soldier : Marvel is back

Avertissement

Falcon and the Winter Soldier fait directement suite aux événements qui se produisent dans les films Infinity War et Avengers : Endgame du MCU.
Si vous n’avez pas vu ces films, la chronique suivante contient des risques de spoilers.

Fiche technique

Série américaine de 1 saison x 6 épisodes
Sortie : avril 2021
Chaîne de diffusion : Disney +
Série terminée
Fait partie du MCU et introduit les évolutions à venir de l’univers après Avengers : Endgame
Pitch
Après les événements de Endgame, Captain America va replacer dans le temps les pierres d’infini là où elles doivent être, afin de ne pas créer de fracture temporelle. Il profite de ce voyage pour reprendre l’existence qu’il n’a pas pu avoir et les 70 ans qui lui ont été volés. Il laisse alors son bouclier à Sam. Mais celui-ci n’est pas prêt à affronter une telle responsabilité
De son côté, Bucky, désemparé par l’absence de son meilleur ami et frère d’armes, cherche à retrouver sa place, maintenant qu’il n’est plus le Winter Soldier. Entre revanche et rédemption, rongé par ses souvenirs, il peine à trouver sa voie et ne pardonne pas à Sam de ne pas accepter l’héritage de Steve. Entre eux, règne un silence lourd de reproches.
Mais des événements vont les forcer à collaborer. Le retour des disparus a déstabilisé le monde. Les états qui avaient abaissé leurs frontières pour faire face à la chute brutale de population, veulent désormais relever les barrières et rétablir l’ordre mondial. Mais les déplacés venus d’un pays à l’autre pour travailler, ne l’entendent pas de cette oreille. Plus question pour eux de refaire leur vie une nouvelle fois. One world, one people. Et ils sont prêt utiliser tous les moyens possibles pour se faire entendre. Y compris des supers soldats.
Pendant ce temps, l’Amérique se cherche un nouveau Captain America…

3,2 bonnes raisons de regarder la série

  • The Falcon and the Winter Soldier : Anthony Mackie et Sebastian Stan sont tout simplement irrésistibles dans leur tandem. C’est un duo qui fonctionne bien et qu’on adopte très vite.
  • La question des discriminations raciales aux Etats-Unis abordée de plein fouet et très bien intégrée à l’histoire.
  • Daniel Brühl  en Baron Zemo : délicieux plaisir de méchant

Le bonus : Spoiler !

Bucky qui flirte avec la soeur de Sam ?! Ce fou-rire !

The Falcon and the Winter Soldier : Marvel is back !

On ne va pas se mentir : sur le scénario, c’est du Marvel Studios. Donc ça dégouline de bons sentiments, les méchants ont des motivations de mollusque, aussi crédibles que Cyril Hanouna qui parlerait de féminisme. Sans parler du charisme absent. Ils sont parfaitement interchangeables, à l’exception bien sûr du Baron Zemo.

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D’ailleurs, ils ne sont pas vraiment méchants parce-que tout de même, on les comprend un peu, non ? Spoiler : NON. Le personnage de Karli est juste exaspérant et donne l’impression d’avoir affaire à une adolescente en pleine crise de rébellion, et non au leader charismatique d’une grande cause.
Comme de juste, les grandes lignes sont extrêmement prévisibles, à quelques détails près. On peut le dire sans rien spoiler. Néanmoins, il faut garder à l’esprit que, tout comme Wanda Vision, The Falcon and The Winter Soldier est une série de transition, destinée de fait à être courte et à introduire les enjeux à venir dans la suite du MCU. On ne pouvait donc pas non plus s’attendre à une folie scénaristique de dingue.

Du coup, pourquoi regarder The Falcon and The Winter Soldier ?

Tout repose sur l’alchimie du duo Bucky/Sam. Je ne vais pas vous le cacher, j’ai adoré le personnage de Sam Wilson, son humour et son style, dès son apparition dans Captain America : The Winter Soldier.

J’étais donc ravie de le voir arriver sur le devant de la scène aux côtés de Bucky. Sans compter qu’il y a une dynamique assez rigolote entre ces deux-là.

La disparition de Steve et son leg à Sam placent les deux personnages dans une étrange relation ambivalente, alors du pathos et de l’introspection, il va y en avoir au cours ces six épisodes.
Tandis que Bucky fait face à un stress post-traumatique et recherche sa place dans un monde qui l’a délaissé, Sam fait face aux questionnements moraux et politiques que représente le legs de Steve. Peut-il moralement accepter, en tant que noir américain, d’endosser la bannière étoilée d’un pays qui maltraite si violemment les siens ? L’Amérique est-elle prête à accepter un Captain America noir ?
Et hop ! Une petite critique sociale et historique de l’Amérique, l’air de rien.

Chacun sous un angle différent, nos deux protagonistes posent la problématique de ce que c’est qu’être un héros. Qu’attend-t-on d’un héros ? Qui doit-il être pour remplir son rôle et en être digne ?

Le personnage de John Walker vient d’ailleurs nourrir cette question, par ses dérives. Nouvelle incarnation de Captain America choisie par les autorités, il se révèle dépassé par le rôle qu’on lui assigne et va vite sérieusement partir en vrille. Mention spéciale à Wyatt Russell qui rend le personnage insupportable à plaisir.

Le casting est d’ailleurs l’un des atouts majeurs de la série. Si Daniel Brühl fait l’unanimité, entre Anthony Mackie et Sebastian Stan, le cœur des fans balance (#teamSam). Il faut dire que la série offre l’opportunité à chacun des deux acteurs de développer le style de leurs personnages et de les explorer un peu plus. La série permet au tandem de se mettre en place et au public de se laisser séduire par leur complicité.

Et ce n’est pas du tout parce-que je suis sous le charme d’Anthony Mackie que je vous dirais qu’il donne dans la série un bel aperçu de ses talents d’acteurs. C’est un avis totalement objectif. Ou pas.

En dépit de faiblesses scénaristiques, la série n’en pas moins bien construite, avec un rythme soutenu et de nombreux rebondissements. L’épisode 5 marque d’ailleurs le point d’orgue de la saison, bien que suivi par un épisode 6 un peu plus faible.

On se laisse donc facilement prendre au jeu et on la dévore avec un certain plaisir, sans trop y réfléchir. C’est du bon Marvel, dans le style, et cela permet de faire véritablement évoluer l’histoire du MCU pour ouvrir la porte à de nouvelles perspectives.

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Publié par

“Eventually everything connects - people, ideas, objects. The quality of the connections is the key to quality per se.” Charles Eames

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