Have you met… Jack ?

[Aparté: avant la blague nulle qui ouvre traditionnellement cette rubrique, je vous présente mes excuses pour mes horaires inhabituels de publication des articles. Merci donc de votre fidélité malgré tout.

Je tiens une crève d’anthologie, ce qui m’handicape sérieusement. Aussi bénissons mon mini pc qui me permet de taper depuis le fond de mon canapé, entre mon plaid, ma verveine et mes coussins.

Ceci étant dit… ]

Hé non pas Jack Sparrow ! Mille excuses à celles qui se voyaient déjà, voguant à travers cet article, cheveux au vent, au bras du beau Jack.

Mais ce Jack-là aussi peut vous faire voyager jusque dans les lointaines contrées du soleil levant.

Ce Jack là aussi a un nom de pirate mystérieux.

Ce Jack là… Jack Black.

Source IM
Source IMDB
  • Fiche signalétique

Profession: acteur, chanteur, producteur, humoriste et scénariste.

Et avec tout ça, je pense qu’il fait aussi les crêpes.

Né le :  28 août 1969

Nationalité : américain

Signes distinctifs : Panda en free-lance. Lever de sourcils enregistré au patrimoine mondial de l’UNESCO.

  • Itinéraire d’un acteur improbable.

Si Jack Black se range parmi les acteurs auxquels je ne saurais résister, à mes neurones défendants parfois, c’est purement et simplement parce que c’est un acteur improbable.

Un artiste tout feu, tout flammes qui semble  doué pour sauter d’un genre à l’autre sans l’once d’une hésitation. Ni peur du ridicule.

Particulièrement à l’aise dans un registre complètement barré, il fait ses premiers pas au cinéma dans des films comme Mars Attacks!. Mais notre homme n’est pas du genre à se limiter.

Il peut tout à la fois participer à un gros blockbuster comme King Kong, faire une apparition dans une réalisation plus politique et sérieuse comme Ennemi d’Etat ou le Chacal, passer à une comédie romantique complètement déjantée comme L’Amour Extra Large ou marquer de sa présence toute en subtilité une jolie comédie sentimentale comme The Holiday.

Le tout en prêtant dans sa voix à quelques dessins animés comme Gang de Requins et en faisant tourner son groupe de rock.

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De long en large, la filmographie de Jack Black est un magnifique patchwork hétéroclite, démontrant l’étendue de ses talents d’acteur.

Certes, on ne peut pas dire qu’il brille par les nominations aux Oscars, mais son investissement dans chacun de ses rôles, son plaisir enfantin à les jouer sont d’un enthousiasme communicatif.

Non Jack Black n’est pas la coqueluche en abdos et en sex-appeal du tout Hollywood. Mais il séduit par son sens de l’auto-dérision, son humour et son talent.

Et en 2008, il signe l’un des rôles qui lui restera collé à la peau. Un personnage que nous ne pourrons plus voir qu’à travers ses intonations…

Voir, intonations, figure de style, licence poétique… et Ibuprofène.

  • The Awesomeness of the Panda

Qui d’autre aurait pu incarner ce panda insolite avec autant de brio que Jack Black ?

Il n’a pas prêté sa voix à Po, il est devenu Po. Pour preuve, les images de promotion ci-dessous.

Jack Black at Cannes premier
Jack Black, Première de Kung Fu Panda à Cannes Source http://www.matrix-online.net
Copyright Stephen Lovekin, Getty Images Source

Sans porter atteinte à la mémoire de celui-ci, je crois pouvoir affirmer que Jack Black a su mettre presque autant de virtuosité et de personnalité dans Po, que Robin Williams avait su en mettre dans le Génie en son temps.

Presque autant. Pas autant. Mais ceux qui connaissent mon admiration pour Robin Williams sauront que ce n’est pas un petit compliment.

Le charme a tant et si bien opéré, que le troisième opus des aventures de ce panda légèrement enveloppé et extrêmement barré est d’ores et déjà dans les starting blocks pour 2016.

Pourtant, je dois vous confesser une chose: je n’ai jamais vu le 2ème volet. Par peur de gâcher ce que j’avais tant apprécié dans le premier.

Vous connaissez aussi bien que moi la problématique des suites.

Je devrais pourtant faire confiance au talent de son interprète principal… Pour ne pas lui faire offense, je vais devoir me laisser tenter.

Après tout Jack Black, What Else ?

Admirez l’expressivité et la classe de ce lever de sourcils ! 

Have you met...

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“Eventually everything connects - people, ideas, objects. The quality of the connections is the key to quality per se.” Charles Eames

8 commentaires Laisser un commentaire

  1. Jack Black j’ai l’ai d’abord aimé pour Tenacious D The pick of the destiny, film complètement improbable à voir absolument, mais depuis je l’aime d’amour partout. Dans Tonnerre sous les tropiques il m’a fait hurler de rire, ce film est tellement WTF, avec un Robert Downey Jr noir (NOIR!!!!). Je comprends que tu le compares à ce cher Robin, ils font un travail similaire sur les mimics du visage et la voix, on a l’impression quand ils jouent que tous les foutus muscles de leur visage et de leur corps sont en action… Merci pour ce billet franchement cool

    Aimé par 1 personne

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