Calendrier de l’avent des series : 15 décembre

15 décembre : Sex and the City

Dans la lignée des séries dites féminines, July propose aujourd’hui Sex and the City. Et il a vu les films au ciné, entouré de filles. Non, il n’est pas gay, juste un mec bizarre qui s’aventure parfois hors des contrées testostéronées. 

Sex and the City
série de 6 saisons pour un total de 94 épisodes de 25-30 minutes et deux films au cinéma. 
Date : 1998-2004, 2008 et 2010 pour les deux films. 
Pitch : Quatre amie new-yorkaises sont trentenaires et célibataires. Carrie est journaliste et décortique les relations entre les hommes et les femmes. Charlotte est une galeriste, naïve et romantique. Miranda est une avocate assez cynique et qui intellectualise tout. Enfin, Samantha est une attachée de presse qui croque les hommes comme les pommes (à New York, c’est un jeu de mots). 
Chaîne : HBO. 
Série terminée. 

3,2 bonnes raisons de regarder la série

  1. Parce que parler sodomie à l’arrière d’un taxi, y’a que Sex and the City pour le faire. 
  2. Parce que je pense que la série a contribué à briser les tabous sur le sexe et la vie amoureuse : ça dédramatise la ménopause, ça ne néglige pas le godemiché, et on a des filles qui essayent “de baiser comme des hommes”. 
  3. Il y a des scènes cultes : Charlotte servant de “modèle-vulve” à un peintre, Samantha draguant un prêtre… 

Le petit bonus : la nostalgie. Parce qu’il faut avouer que la série n’a pas hyper bien vieilli, notamment par le fait que 4 femmes blanches et riches, ça fait un peu daté. Mais revoir les trucs de la jeunesse, ça fait toujours plaisir. 

Mais on vous parle d’un temps 
Que les moins de vingt ans 
Ne peuvent pas connaîtreuh, 
Montmartre en ce temps-là
Étendait ses lilas 
Jusque sous nos fenêtres… 
Et si l’humble garni
Qui nous servait de nid 
Ne payait pas de mineuuuh, 
C’est là qu’on s’est connuuuuus 
Moi qui criait famine 
Et toi-qui-posait nuuuuuuuuuuuuuuuuue ! 

Ahem, pardon, j’me suis emballé, à demain ! 

Publié par

“Eventually everything connects - people, ideas, objects. The quality of the connections is the key to quality per se.” Charles Eames

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