RIP: Wes Craven

Dans la série de la belote meurtrière de l’été, la Faucheuse vient d’abattre son dernier atout pour la rentrée : Wes Craven.

Craven (1)

Il faut dire qu’elle aura bien moissonné le champs du cinéma cet été, à croire qu’elle avait une nouvelle moissonneuse batteuse à tester.

Le cinéma d’horreur, ce n’est pas trop mon rayon. Pour une raison simple : j’ai beaucoup trop d’imagination.

Après Sixième Sens, je me suis refusée à aller aux toilettes la nuit pendant deux mois. C’est vous dire !

Mais je connaissais le travail de Wes Craven et son rôle dans le monde du cinéma. Je le respectais et l’admirais pour ça.

A mon sens, il était au cinéma d’horreur, ce que Stephen King est à la littérature du même genre.

Oui alors bizarrement les livres ça passe. Bref on reparlera de ma psychothérapie plus tard.

Néanmoins je préfère laisser la parole à WoodyMoodyBinx, dont il a beaucoup plus marqué la culture cinématographique que moi. Son article sait dire avec concision et respect toute son émotion.

Néanmoins, si le cortège des pleureuses et des éloges funèbres dithyrambiques vous manque, vous pouvez consulter

  • Le Figaro (Ici)
  • Le Point (Ici)
  • Le Monde ()

Le plus intéressant restant encore Allociné () qui nous offre une véritable rétrospective de la carrière du réalisateur.

Le bruit du cinema

wes-craven-new-nightmare

Le papa de Freddy et du Ghostface nous a quittés cette nuit à la suite d’une tumeur à l’âge de 76 ans, une légende s’en va et avec lui une partie de mon adolescence. Wes Craven s’est révélé au monde du cinéma d’horreur en 1972 avec La dernière maison sur la gauche,  il continuera à surprendre en 1977 avec La Colline à des Yeux mais c’est en 1984 qu’il va créer son premier « bébé » c’est avec Freddy Krueger qu’il va terroriser grand nombre d’entre nous et en terrorise encore, son deuxième « bébé » se révèle au monde en 1996 à travers le Ghostface. Wes Craven n’était certes pas LE maître de l’horreur mais il a gagné sa place dans les légendes du film d’horreur.

Le cinéma est triste, je suis triste, ce lundi sera triste.

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juneandcie View All →

“Eventually everything connects - people, ideas, objects. The quality of the connections is the key to quality per se.” Charles Eames

1 commentaire Laisser un commentaire

  1. Quand j’étais ado j’adorais les films d’horreur, même si j’avais aussi beaucoup d’imagination. Moralité, après le premier Freddy que j’ai vu (qui était en réalité le 2e ou 3e de la série, je ne sais pas),j’ai passé quelques nuits presque blanches, la lumière allumée parce que j’avais peur que Freddy n’arrive dans mes cauchemars même si je savais qu’il n’existait pas… ^^
    Ce qui est curieux, c’est que maintenant je ne supporte plus le gore!

    Aimé par 1 personne

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