Freaky Friday: Celle qui faisait un sale coup.

Ce vendredi signant le coup d’envoi des vacances d’hiver, du moins pour ceux en possession de Minions, Gremlins, Petit Putch et autres spécimens scolaires bruyants, j’ai eu envie de vous offrir quelque chose de vraiment spécial pour ce Freaky Friday.

Un truc qui marquerait vos oreilles et vous accompagnerait tout le week-end.

J’étais donc en train de me creuser les neurones lorsque l’esprit du Freaky Friday est venu susurré à mon oreille :

Ça y est, vous le sentez le chou farçi ? Faites attention, on va marcher dans la guimauve et ça colle aux neurones.

Alors, je vous arrête de suite dans les supputations. Non, je n’ai pas regardé parce-que mes parents auraient brûlé la télévision plutôt que de me laisser devant ce genre de niaiseries. Cependant, je ne cache pas avoir volé des quart d’épisodes en rentrant du collège, histoire de ne pas passer pour une bille devant les copines et de comprendre quand même de quoi ça parlait. Même si ça me laissait perplexe.

Surtout Johanna, la Jane Birkin locale et son Cricriiiiiii d’amûuuur. Mais passons, je ne vais pas épiloguer sur le jeu d’acteur de fous (comment n’ont-ils pas eu un Golden Globe ?!), les scénarios à suspens et les décors en carton pâte. Non, je ne tirerais pas sur l’ambulance, et ce pour deux raisons :

  1. Le casting a morflé de cette expérience pour le reste de son existence et de sa carrière.
  2. Si je fais ça, il faudrait aussi que je fustige toutes les autres productions AB du même acabit que l’on nous a infligé sur le petit écran, : Les filles d’à côté, Premiers Baisers, Le Miel et les Abeilles … Et honnêtement autant cela me fait rire de vous faire revivre ça, autant je n’ai pas une encyclopédie en douze volumes à consacrer à ces billevesées (mot de 1792, j’assume !)

Enfin, il serait malhonnête de ma part de jeter des parpaings sur des séries que j’ai si peu fréquenté. Ou alors il faudrait que je fasses les intégrales… Mais là, non. Il parait que c’est une méthode d’interrogatoire à Guantánamo et  on n’est pas sûrs des conséquences.

En revanche, ce qu’on peut évoquer dans la thématique du Freaky Friday c’est la cascade de morceaux musicaux insupportables que cela a engendré. Allez, florilège !

L’info de la chanson : Elle connaît son prénom, c’est déjà pas mal…

L’info de la chanson : Machin a les yeux verts. Si ! Si ! Et étonnement ça donne des envies de meurtres au bout de deux refrains.

L’info de la chanson : Hélène voit des trucs bizarres dans les yeux des gens et picole un peu trop avec les Bisounours. D’ailleurs ça fait tourner la tête. Oui je craque là !

L’info de la chanson : Nicolas a fichu le camp et, étrangement, on le comprend.

D’accord, j’ai la critique âpre, parce qu’il faut bien le dire, ça a eu un sacré succès cette histoire et ça en a encore (je vous rappelle qu’ils tournent encore avec Les Mystères de l’Amour ou je ne sais quoi) :

  •  Pour Hélène Rolles, 6 Bercy et un Olympia en 2012 avec ce répertoire.
  • 3 séries dérivées :Le Miracle de l’Amour, Les Vacances de l’Amour et Les Mystères de l’Amour.
  • 4 à 6 millions de téléspectateurs, soit jusqu’à 52 % de parts de marché par diffusion à l’époque.

Et voilà comment ces mélodies sirupeuses  ont réussi à coloniser indirectement notre mémoire, même sans que nous soyons le public concerné. La rançon du succès.

Sur ces bonnes paroles, je vais aller me rouler en boule en écoutant du Goldman ou du Métallica. Happy Freaky Friday  à tous !