Et si on regardait… De la Terre à la Lune ? (ou pas !)

Me voilà bien incapable de faire mon introduction.

  1.  July a déjà utilisé et censuré toutes les métaphores et jeux de mots douteux possibles sur cette chronique.
  2. J’ai perdu toute objectivité en me rendant compte que la série concernée comptait Mark Harmon à son casting. Argument que, j’en suis sûre, July a utilisé à dessein pour me faire perdre mes moyens. Je t’ai grillé July, saches-le !
  3. Enfin j’ai adoré le film Apollo 13 donc j’ai hâte d’en savoir plus sur cette série. Du coup, je vais arrêter de vous raconter ma vie, fermer ma mouille et laisser parler religieusement July. C’est pas souvent….


Étant assez souvent dans mon monde ou dans la Lune, je me suis dit que ça serait pas mal de voir cette série qui a été diffusée sur HBO entre avril et mai 1998. De la Terre à la Lune, keskecé ? C’est une série produite par Tom Hanks dans la lignée du film Apollo 13 qui revient sur l’intégralité du programme Apollo dans les années 1960 et 1970. Elle est constituée de 12 épisodes de 50 à 60 minutes chacun. Eh oui, je dégaine encore une vieille série du placard mais c’est pour la bonne cause.

En 1961, le gouvernement américain décide de lancer un ambitieux programme de conquête spatiale, Apollo. Alan Shepard et John Glenn vont bientôt vivre leur premier vol spatial. Mais le 12 avril, Youri Gagarine coiffe les Américains au poteau et devient le premier homme «extraterrestre»… Bon les mauvaises langues diront qu’il est l’homme le plus malchanceux de la planète à ce jour : il est envoyé en l’air, fait 17 fois le tour de la planète et… il retombe quand même en URSS.

« La star, c’est l’équipe. » Non, ce n’est pas une citation de Paul Pogba, mais une réelle impression en voyant cette série. En effet, on ne suit pas Machin ou Bidule, même si leurs personnages reviennent ; ici, c’est le programme Apollo qui nous intéresse. On est à cheval entre le documentaire et la fiction. Et même si l’on n’est pas passionné de course aux étoiles, on arrive à se laisser porter par les fusées spatiales qui pénètrent dans l’espace tel un suppositoire dans… SERVICE DE L’AUTO-CENSURE : Non, July, tu ne peux pas dire ça. Arrête ici les métaphores glissantes. Et pendant que t’y es, évite celle avec le vibromasseur je la vois venir ! …on arrive à se laisser porter par ces fusées qui pénètrent dans l’espace et nous emmènent jusque sur la Lune. Chaque épisode est une partie du programme. Chaque épisode est « un petit pas pour l’homme mais un pas de géant pour l’humanité »[1].

On trouve aussi des têtes connues, plus jeunes qu’à l’heure actuelle[2]. Je pense entre autres à Tim Daly ou à Mark Harmon qui n’en sont pas à leurs débuts mais qui surprennent parce qu’on ne s’y attend pas.

De la Terre Mark Harmon

Oui, je sais, il est beau gosse, le Mark. Mais il est pris, désolé les filles et les gars qui le voulaient. Vous pouvez toujours imprimer cette photo et vous en faire un poster pour votre chambre si vous voulez !

Par ailleurs, on trouve également, en fin de série, un bel hommage à George Méliès. Ce dernier épisode dénote un peu de ce que l’on a pris l’habitude de voir. Tom Hanks y incarne un rôle assez intéressant et j’ai vraiment pris plaisir à le voir là-dedans.

En réalité, avec cette série, Tom Hanks s’amuse et il fait ce qu’il refera plus tard : il produit une série dans la lignée d’un film. En effet, Apollo 13 est sorti quelques années auparavant[3] et l’ami Tom nous propose une mini-série. Il le refera en poussant le concept encore plus loin dans la lignée d’Il faut sauver le soldat Ryan en produisant Band of Brothers. On sent que ceux qui sont à l’origine de telles séries ne lésinent pas sur le budget. Cette série fait partie de celles qui m’ont fait découvrir la force de frappe d’HBO, avec Sex and the City et Rome. Ici, on ne couche pas sous Jupiter[4], comme disaient les Romains. Non, on va le voir, on lui claque la bise et on entre chez lui. Ici, le Soleil a rendez-vous avec la Lune[5], même si la Lune ne le sait pas.

Au final, on apprécie de suivre ce programme et de vivre les moments forts de l’histoire de la conquête spatiale via cette série qui les romance, certes, mais ça rend bien. « Le viol de l’Histoire est autorisé à condition qu’on lui fasse de beaux enfants », n’a pas dit Alexandre Dumas bien qu’on lui ait attribué, et on retrouve presque un ami en suivant pas à pas ces astronautes qui sont un peu les amis d’Apollo. Et « les vrais amis sont comme les étoiles : vous ne pouvez les reconnaître que lorsqu’il fait sombre autour de vous », disait Bob Marley[6].

July

[1] Neil Armstrong. Non, June, pas le trompettiste. Non, June, pas le cycliste dopé non plus.

[2] Un pléonasme n’a jamais tué personne.

[3] Cela dit, ils ont eu des problèmes.

[4] Pour les néophytes, il s’agit de dormir à la belle étoile. Pour ceux qui ne comprennent pas le mot néophyte, il s’agit à présent d’aller ouvrir un dictionnaire.

[5] https://www.youtube.com/watch?v=CsjyGE3WrNs Oui, j’ai eu le temps de consulter cette vidéo parce que j’attendais Charles, qui traînait.

[6] C’était Bob Marley ou Indochine pour conclure. Et vu que depuis 2002, j’ai toujours pas compris les paroles de « J’ai demandé à la Lune », j’ai opté pour Bob. Cela dit je crois que chez Indochine, ils ne comprennent pas leurs propres paroles.

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“Eventually everything connects - people, ideas, objects. The quality of the connections is the key to quality per se.” Charles Eames

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