Gatsby le Magnifique

 Avertissement : Ce livre compte pour le challenge 100 livres. La chronique complète est disponible sur les Petits Livres by Smallthings. La chronique à venir la semaine prochaine pour ce challenge est Frankenstein de Mary Shelley.

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Résumé.

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Printemps 1922, Nick Carraway décide de quitter son Middle West natal pour monter à New-York y apprendre le métier de courtier. Installé dans la banlieue de West Egg, il retrouve dans le quartier chic voisin une lointaine cousine Daisy et son époux Tom. Mais surtout, il fait la connaissance de son mystérieux voisin, Jay Gatsby. Depuis sa maison, Nick n’a de cesse d’observer les fêtes fastueuses organisées par personnage singulier, sur lequel courent les plus folles spéculations. Train de vie somptueux, vie mondaine, investissements juteux, qui est véritablement Gatsby ? Quel secret cache-t-il ? Au fil des réceptions et des rencontres mondaines, Nick va se retrouver, malgré lui, mêlé aux dessous de la vie de ce personnage énigmatique.

Mon avis.

Ce n’est pas le secret qui se cache derrière ce personnage de Gatsby qui fait, à proprement parler, tout l’intérêt de ce roman éponyme. C’est plutôt tout ce qui se construit et se joue autour. Tout le jeu des relations et des codes dans cette société mondaine d’après-guerre qui s’étourdit dans de folles soirées. Cet âge d’or américain qui se reflète à travers la description des réceptions fastueuses de Gatsby décrites par Nick. C’est une véritable plongée dans l’ambiance folle et étourdissante des années 20 que nous offre F.Scott Fitzgerald à travers ce roman. Un instantané historique et social où chaque élément du récit se trouve connecté, de façon plus ou moins directe, à Jay Gatsby, ce maître des festivités dont on ne sait rien. C’est précisément ce jeu subtil entre l’histoire de ce personnage éblouissant et le contexte historique qui fait de Gatsby le Magnifique un classique incontournable.

Retrouvez la chronique complète ici: Gatsby le Magnifique

7 commentaires

  1. Fitzgerald a signé un chef-d’oeuvre, on le dira jamais assez.
    J’ai gardé un souvenir encore plus fort de « Tendre est la nuit ». Et les « Lettres à Zelda », également…
    En parlant d’adaptations, il y en a eu de nombreuses pas seulement le + récent, celui de Baz Luhrmann. Ma préférée est celle de 1974, avec un jeune Robert Redford dans le rôle de Gatsby (moins de clinquant et puis, Luhrmann n’est décidément pas ma tasse de thé….)

    Aimé par 1 personne

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