Finding Dory.

Fiche technique.

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Sortie: juin 2016

Réalisateur: Andrew Stanton, Angus MacLane

Casting : Ellen DeGeneres, Albert Brooks, Idris Elba, Kaitlin Olson, Ed O’Neill, Eugene Levy, Diane Keaton, Willem Dafoe.

Synopsis : Après Le Monde de Nemo où Marin, courageux poisson clown, traversait l’océan à la recherche de son petit Nemo, nous retrouvons Marin, Nemo et Dory qui embarquent pour un nouveau périple sous-marin. Notre drôlissime  poissonne bleue amnésique voit resurgir des flashes de son passé et se souvient qu’elle a une famille quelque part dans l’océan. Sans plus d’hésitation, elle décide de partir à la recherche de ses parents, entraînant Marin et Nemo dans son sillage. Et c’est reparti pour un périple fou dans la grande bleue, direction les côtes de la Californie.

La famille de Dory sera-t-elle au bout du chemin. Les bribes de souvenirs de Dory et sa détermination sont-ils suffisants pour dépasser outre ses troubles de la mémoire ?

Mon avis.

 Ouvrons  le bal par les aspects négatifs, avant de pouvoir vraiment s’amuser. Certes, le scénario n’est pas exceptionnel, on retrouve peu ou prou les grandes lignes du Monde de Némo, à savoir :

  • Récif : élément déclencheur.
  • Océan/Courant : On saute dans l’aventure.
  • Arrivée dans un endroit inconnu: périple initiatique et multiples péripéties.
  • Retour au récit: Épilogue. On revient à une situation heureuse.

On voyage donc sur un schéma connu, ce qui a l’avantage de ne pas dérouter les enfants et surtout ceux qui avaient déjà accroché au premier volet. On ne peut pas dire que l’on plonge véritablement dans l’exploration psychologique. En même temps, on est là pour regarder un dessin animé, pas pour une séance avec Freud.

Sans compter qu’entre la recherche de la famille biologique, le handicap des troubles de la mémoire immédiate, la connotation écologique (Notez bien qu’il est question d’un Centre de Préservation de la vie marine et non d’un aquarium. L’accent est donc mis sur la préservation.) le dessin animé est déjà bien chargé en thématiques de fond. On reste malgré tout sur un Disney bien pensant avec Happy Ending mais un peu de douceur et de candeur ne fait pas de mal dans ce moment de brutes.

Alors quelques longueurs oui, des péripéties improbables certes, mais est-ce-que l’on s’ennuie ? Absolument pas, car l’histoire est bien menée, les personnages attachants et drôles. C’est un véritable plaisir de retrouver Dory loufoque et amnésique conduisant l’aventure, entourée d’une galerie de personnages insolites comme le poulpe bourru  et un peu dépressif Hank ou l’exceptionnel duo Destiny et BaileyTous ceux qui ont vu le film, avec moi : OuuuuouuuOuuuuu. 

Le personnage de Dory est d’ailleurs en lui-même un des éléments clés du film. Si le Monde de Nemo était une aventure masculine qui redonnait au passage un petit coup de frais à nos conceptions de la paternité, Finding Dory fait la part belle à ce personnage féminin original et fort. Certes fantasque, Dory n’en est pas moins incroyablement courageuse. Affligée d’un handicap de mémoire, elle est incapable de se débrouiller seule , pourtant elle se lance à corps perdu dans l’aventure, convaincue que quelque part ses parents doivent la chercher.

Au fil de l’histoire, on finit par comprendre toutes les épreuves que cet incroyable et tenace  petit poisson bleu a dû endurer. Son intrépidité et son ingéniosité en sont même un modèle pour les plus raisonnables. Perdu dans les embûches, Marin lui-même se posera la question: Que ferait Dory ?

Enthousiaste et excentrique, Dory est dévouée à ses amis et se révèle même fine psychologue en devinant le mal -être de Hank et en lui tendant la main. Si on avait pu avoir un aperçu de ses talents dans Finding Nemo, son personnage se révèle complètement dans cet opus qui lui est consacré et on est sous le charme. D’ailleurs Le Tanuki a fondu aussi, chronique ici.

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Source USA TODAY

Dernier point fort du film et non le moindre : Pixar s’impose définitivement en virtuose de l’animation. Finding Dory est une petite splendeur éblouissante où l’on s’émerveille la bouche ouverte. Un vrai pur moment de régal esthétique.

 

9 commentaires

  1. Moi j’y suis allée avec le centre aéré où je bosse. Avec 20 maternelles donc mais je ne suis pas sûre que leur film leur ai plu. Moi je me suis un peu ennuyée, trop ressemblant au premier. En plus un loulou a voulu aller aux toilettes juste avant que les animaux soit libéré du fourgon, du coup j’ai loupé le passage le plus important lol

    Aimé par 1 personne

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