The Gordian Knot. Part 2. Chapt 1

Part II : The Gordian Knot

Chapt 1: Rencontrer le rêve.

Chloé, un peu sonnée, mit un pied sur le quai de la lumineuse gare Saint Pancras. Parmi la foule elle chercha la silhouette de Charlie. Elles ne s’étaient pas vues depuis un an et Chloé ressentait à présent dans son impatience à trouver son amie tout le poids de cette séparation.

  Un sourire éclatant capta son attention.

Charlie était une jolie jeune femme. Sa peau mate, ses cheveux sombres et ses yeux clairs, attiraient souvent, à son corps défendant, les regards masculins. Elle avait l’assurance et la sérénité de ceux dont la passion fait force de raison et qui n’ont nul besoin de s’en défendre. Dans tout ce qu’elle était, ce qu’elle faisait, Charlie était une évidence. Elle traçait sa route comme on déroule un tapis rouge. Chloé l’admirait pour cela.

 Son appartement se situait près de Fulham Road. Sur le chemin, elles s’arrêtèrent pour trinquer à leurs retrouvailles au bien nommé Fulham Wine Rooms. Entre une vague de souvenir, deux verres de vin et quelques tapas, Charlie vint aux  nouvelles.

-Tu as des pistes pour ton stage ? Tu sais par où commencer ?

Chloé hésita un peu avant de répondre.

-En fait, j’ai déjà un entretien demain matin. On verra ce que ça donne.

Charlie regarda Chloé, le verre en suspens, attendant d’autres précisions. Celle-ci, le nez dans son verre de vin, s’efforçait de ne rien trahir. Devant son silence son amie en tira la conclusion qui s’imposait :

-Et je suppose que tu n’as pas trop envie d’en parler maintenant ?

-Pas trop non.

 Chloé n’avait pas trouvé meilleure parade que ce demi-mensonge pour esquiver les questions de son amie.

Elle avait beau tourner et retourner tout ça dans sa tête, tout paraissait sonner faux. La vérité était par trop surréaliste. Elle se voyait mal répondre du tac au tac : Oui j’ai quelques pistes. Mais ne t’inquiète pas j’ai rendez-vous pour un café avec Alexander Coddington.  Le seul fait de le penser lui donnait l’impression de proférer une énormité.

Après leur repas improvisé, elles reprirent tranquillement à pied le chemin de l’appartement. En haut de quelques marches, derrière une porte bleue et une façade de pierres rouges, Charlie profitait d’un tout petit appartement qui offrait le luxe d’une minuscule chambre d’amis. Un cagibi avec un canapé convertible en somme.

Le regard de Chloé s’attarda sur une photographie où elles posaient toutes les quatre. Ultime cliché volé de leurs dernières vacances ensemble. Les sourires étaient vrais. Les yeux étaient tristes.

Elle pensa à Carine et s’empressa de lui envoyer un message. Puis elle rejoignit Charlie qui exhiba triomphalement le DVD de la seconde saison de The Gordian Knot. Chloé ne put retenir un léger hoquet.

Le destin était décidément d’humeur badine.

****

-THE GORDIAN KNOT-

SHOOTING DRAFT (9) – Saison 2.ep 03/17

  1. INT PISCINE PUBLIQUE DÉSAFFECTEE- NUIT

Des faisceaux de lampes torches balaient la pénombre depuis des anciennes douches. Ben et Jamie émergent peu à peu de l’ombre.

Ben marche devant, en consultant des indications sur une tablette tactile. Jamie s’arrête alors et examine les lieux.

JAMIE

Ben, je sais d’avance que je vais regretter cette question d’ici environ…

(Jamie consulte sa montre d’un air ironique)

…2 min. Note bien que j’en suis conscient. Mais tant qu’à  y être je vais la poser quand même: que fait-on ici ?

BEN

(Toujours concentré sur sa tablette)

On cherche des morts…Que veux-tu qu’on fasse d’autre dans une piscine abandonnée en pleine nuit!

JAMIE

(En braquant sa lampe vers le visage de son ami)

Pardon ?

BEN

(Marque un temps d’arrêt)

 Cette piscine est fermée depuis les années 70. Sais-tu pourquoi ?

JAMIE

(soupir) Si j’ignore pourquoi on est là c’est que j’ignore pourquoi elle est fermée.

BEN

Elle a été désertée suite à sept disparitions. Sept personnes évanouies dans la nature, envolées comme par magie

Ben fait un geste évocateur de la main pour signifier cette disparition subite.

BEN

(D’une traite)

Dont on n’a retrouvé aucune trace, à l’exception d’un seul objet distinctif. Laissé en évidence dans un casier verrouillé. Une bague, une montre, une photo…Un seul objet. Clairement identifiable par la famille. Aucun indice tangible, des témoins par dizaines qui n’ont rien vu. Le cold case par excellence.

Ben termine cette explication en passant sa tablette à Jamie. Il continue d’explorer les lieux et s’éclipse sans crier gare dans les vestiaires.

Jamie relève la tête et constate l’absence de son ami.

JAMIE

(Exaspéré. À la cantonade)

Tu sais, parfois je regrette que tu ne te cantonnes pas aux romans policiers…

BENJAMIN

(Dont on entend la voix résonner au loin)

Quand les licornes chieront du cristal mon grand !

JAMIE

It’s a real bag of bones… On commence par où?

Jamie termine cette réplique en s’élançant sur les traces de son comparse.

FONDU NOIR

****

Perdue dans le métro londonien, Chloé tentait de se rappeler les indications que Charlie lui avait données au petit déjeuner. Peine perdue, son seul souvenir de ce moment était la quantité astronomique de tartines de Nutella, le reste n’était qu’un vague embrouillamini dans lequel barbotait son cerveau.

Elle tourna, vira, se maudit à haute voix, relut quinze fois les mêmes panneaux et atterrit par hasard sur le bon quai. Elle observa les gens autour d’elle. Tous ces gens normaux qui vivaient une vie normale sans se lancer dans des entreprises insensées.

Elle se trouva ridicule. Mais qui irait se lancer dans une histoire pareille ? Si elle était aussi raisonnable qu’elle voulait le croire, elle oublierait tout ça, ferait la visite culturelle de Londres et rentrerait gentiment chez elle.

Pourtant, elle n’en fit rien. Elle continua de nager dans sa brume d’incertitudes jusqu’au moment où elle émergea de  la station Oxford Circus.

Vissée aux indications de Google Maps, ce n’est qu’une fois devant la devanture du Pain Quotidien sur Marlborough street, qu’elle s’aperçut que, malgré tout, elle était largement en avance.

Chloé chercha à tromper sa nervosité et une vessie compromettante en marchant sans but. Mais les aiguilles de sa montre semblaient résolument tourner au ralenti. Incapable de fixer son attention sur ce qui l’entourait, elle se résolut à se poser sur les marches d’un perron à quelques mètres du café.

Elle se força à focaliser son attention en relisant la filmographie d’Alexander. Elle se prit tant et si bien à son propre jeu qu’elle ne le vit, ni l’entendit approcher.

****

Il la repéra de loin. Même à Londres, difficile de ne rater cette chevelure rousse qui flamboyait sous le soleil de juin.

En dépit de l’heure matinale, la rue bruissait déjà de monde, mais posée sur sa marche, Chloé semblait attendre que le rideau se lève. Absorbée dans ses pensées, la jeune femme semblait ignorer le reste du monde. Il aurait pu douter que ce fut elle, si le logo The Gordian Knot  visible sur son sac n’avait confirmé son intuition.

Amusé, il retarda son arrivée pour mieux l’observer. Faisant mine de vouloir accéder au bâtiment, il se glissa discrètement derrière elle. Sans un regard, Chloé s’écarta et continua sa lecture, toujours rivée à l’Internet Movie Database. Il glissa à son oreille de sa plus belle voix grave:

-Toujours partante pour un café ?

Elle manqua de laisser échapper son téléphone et leva les yeux.

Son visage était dissimulé par la capuche de son sweat. Ses yeux étaient à demi-cachés par des lunettes de soleil. Mais ce regard-là fit faire un saut à l’élastique au cœur de Chloé. La seule pensée cohérente qu’elle réussit à avoir dans cette fraction de seconde fut : Surtout ne vomis pas ! 

Elle se releva maladroitement et manqua de dégringoler de la marche sur laquelle elle était assise. Il la rattrapa de justesse par le bras. La fiction venait de faire une entrée fracassante dans sa réalité. Elle déglutit et murmura :

-Oh my God !

Contenant son hilarité, il prit la remarque au vol tout en l’aidant prudemment à descendre.

-Pas encore mais je fais de mon mieux !

Ce premier échange eut l’avantage de désacraliser l’instant. Chloé eut un court fou rire.

-Je suis désolée c’est nerveux. C’est tellement…

-Surréaliste ?

Il avait ce sourire irrésistible qu’elles avaient évoqué tant de fois avec les filles. Brutalement, elle se sentait aussi stupidement béate et pétrifiée que toutes ces groupies extatiques qui avaient pu si âprement l’agacer.

 Ne pas perdre sa culotte ! Ben tiens ! Et qui a l’air d’une bécasse maintenant ! 

Son esprit oscillait doucement entre la réalité et la fiction. Entre l’Alexander des lettres qui lui était presque familier et la figure de magazine qui se tenait devant elle. Leur correspondance avait séparé sa personnalité et son image. Chloé éprouvait sur le coup une certaine difficulté à réunir les deux dans la personne qui se tenait face à elle.

 Tant qu’à garder la bouche ouverte, dis un truc ! Non ! Ne dis rien tu vas sortir une connerie ! Souris !

Son esprit était comme paralysé à tel point qu’elle peinait à rassembler ses pensées pour articuler un propos cohérent. C’était si perceptible qu’il proposa :

-Si on allait le boire ce café ?

Le restaurant sentait bon le pain chaud et les viennoiseries. La salle était lumineuse et dégageait une atmosphère réconfortante. Alexander échangea rapidement quelques mots avec le gérant. Il fit signe à Chloé de le suivre pour accéder à la terrasse arrière.

L’endroit était désert, les chaises encore relevées. En s’installant Alexander expliqua :

-Le gérant nous fait une petite faveur. On a tourné dans le quartier la saison passée. Tu as dû reconnaître l’endroit non ? Je pensais que ça te parlerait.

Chloé se retint de répondre que dans l’état où elle était, elle n’aurait pas reconnu sa mère si celle-ci s’était présentée devant elle.

-Enfin bref, c’était un peu devenu notre cantine. J’aime bien venir ici. Ça me rappelle de bons souvenirs.

Il fit tomber la capuche de son sweat et ôta ses lunettes de soleil en soupirant d’aise. Il lui lança un sourire que Chloé lui rendit.

-Oh j’aime la petite lumière dans ce sourire ! Ça ressemble plus à la Chloé que j’imaginais. C’est bon tu atterris, tu reviens parmi nous ?

-Ça peut aller. C’était un peu le tsunami émotionnel. bafouilla-t-elle en rattrapant son anglais en fuite.

Il était visiblement amusé de son effet. Triturant nerveusement ses doigts, elle hésita avant d’ajouter :

-J’ai le droit de dire que c’est bizarre comme situation ? Je dirais même « Knoting weird » ! osa-t-elle, jouant la touche d’humour pour démêler ses nerfs en pelote.

Alexander apprécia la référence et renchérit :

-Pour ne rien te cacher ça l’est pour moi aussi. Je n’ai pas véritablement l’habitude de me faire un café avec mes fans à 8h du matin.

L’arrivée du gérant pour prendre les commandes acheva d’ancrer la situation dans le monde réel. Cela permit à Chloé de respirer un peu. Un détail accrocha alors son regard. Titillée par sa curiosité, elle se mordit la lèvre en fronçant le nez, avant de se lancer :

-J’ai une question. Une seule. Je suppose que ce style capillaire en construction est un indice du tournage de la saison 3 ?

Alexander esquissa une grimace faussement contrariée et confirma :

-Je te remercie pour le diplomatique « en construction ». C’était élégamment tourné ! Effectivement je ne garde pas cette coupe approximative pour le plaisir. Termina-t-il en passant la main dans ses cheveux.

Chloé eut du mal à se retenir de rire. Cela faisait au moins la cinquième fois qu’il ramenait ses mèches folles en arrière. Il était évident qu’il avait du mal à supporter cette coupe. Alexander en profita pour enchaîner tout à trac :

-Puisque tu ouvres les hostilités, permets-moi de t’assener le coup de grâce. Comme ça tu pourras m’en vouloir et trouver tout ça normal. Principe de base de l’ascenseur émotionnel.

Il fut coupé dans son élan par l’arrivée des commandes. Il prit un temps qui sembla infini à Chloé pour remuer le sucre dans son café. Intriguée par ce préambule et un peu stressée, elle se sentait incapable de toucher à sa tasse. Enfin, la cuillère d’Alexander tinta contre la soucoupe.

-Avant toute chose, laisse-moi te dire que tout cela n’est que résultat de ta requête. Je n’ai eu aucune influence. annonça-il en guise d’avertissement,

Il prit une gorgée de café visiblement trop chaud et reposa sa tasse avec une grimace. Chloé attendait la suite. Elle fouillait sans succès dans sa mémoire. Qu’avait-elle pu écrire qui aurait provoqué des conséquences tangibles ? Alexander reprit :

-Dans ta première lettre, tu m’as confié un « merci » à transmettre aux membres de l’équipe. Tu t’en souviens je suppose ? Il a eu un effet pour le moins inattendu.

Ne sachant visiblement pas comment présenter les choses, il jouait machinalement avec sa cuillère. Enfin il enchaîna :

-Le nom de Victoria Levin t’est familier ?

-La productrice de The Gordian Knot, oui. murmura Chloé suspendue à ses lèvres.

Elle ne comprenait pas où il voulait en venir. Mon  dieu  ! Mais crache-la ta pastille, je vais faire une attaque.

-Elle a lu ta lettre. Ça a suscité son intérêt. Elle m’a posé des questions sur toi et m’a finalement donné ça à ton attention.

 Dans l’élan il avait attrapé son sac et lui tendit une enveloppe. Chloé restait interdite. Elle ne parvenait pas à se décider à la prendre. Alexander finit par la faire glisser vers elle.

Un ange trottina entre les tasses qui refroidissaient doucement. Un rayon de soleil se faufila pour venir illuminer le bois patiné de la table. On entendait les bruits étouffés de la ville qui bourdonnait maintenant comme une ruche.

Alexander sirotait son café, enfin buvable. Elle effleura du bout des doigts le logo BBC qui ornait le coin de l’enveloppe. Face à son incrédulité, il décida de prendre les devants :

-Victoria te propose d’être la bloggeuse Behind the scenes sur le tournage de la saison 3 de  The Gordian Knot. Tout est là-dedans pour les détails techniques. Elle attend ton appel pour que vous vous rencontriez.

-Whaaat ! De quoi ? Enfin, je veux dire…I beg your pardon  ?! bafouilla-t-elle dans une joyeuse salade de franglais en lâchant précipitamment l’enveloppe.

 Les mots qu’il disait parvenaient bien jusqu’à son esprit. Mais elle n’arrivait pas à en intégrer le sens. Alexander eut une petite moue taquine :

-Du coup, le fait qu’on se rencontre, ça te passe mieux non ?

– Pas vraiment curieusement ! s’entendit-elle rétorquer.

Son regard allait nerveusement de l’enveloppe à sa tasse. Elle prit une gorgée de cappuccino qu’elle savoura en fermant les yeux, pour se donner le temps de réfléchir. Alexander, fatigué de retenir les mèches folles qui lui tombaient sur le visage, profita de cette pause pour emprisonner ses cheveux avec un élastique. Chloé le regarda faire, sans vraiment le voir. Au bout de quelques minutes, elle récapitula en picorant fiévreusement du doigt les miettes de son muffin:

-Victoria Levin ? La productrice exécutive pour BBC ? Elle me propose un poste à cause d’une lettre ?

Elle dévisagea Alexander, cherchant la preuve d’une plaisanterie.

-Sérieusement ? Enfin c’est n’importe quoi ! Et après quoi ? Tim Burton va me demander d’écrire son prochain film ?!

Alexander ne put s’empêcher de rire face à sa réaction. Cela lui donna une expression presque juvénile. Il s’exclama :

-Ne me demande pas ce qui est passé par la tête de Victoria ! Quand elle a une idée, elle l’a, c’est tout.  Tu as les papiers devant toi !

-Je ne m’attendais pas à ça !

Agacée et déstabilisée par l’enchaînement des événements, elle se raccrochait à la présence rassurante d’Alexander. De façon paradoxale, plus les circonstances se faisaient improbables, plus il lui redevenait familier. Elle retrouvait peu à peu la présence amicale qui s’était dessinée au fil des lettres.

-Chloé, écoute-moi. Quand Victoria veut quelque chose, elle fait tout pour l’avoir. Tu as besoin d’un stage d’assistante scripte pour boucler ta dernière année et tu as quelque chose qui l’intéresse. A toi de jouer. Elle ne manque ni d’intelligence, ni de ressources. Appelle-la !

Il lui tendit son smartphone. Chloé s’en empara sans réfléchir. Elle commençait à comprendre ce qu’il avait à l’esprit:

-Tu as conscience que je suis très mauvaise à ce jeu-là ?

-Et je te le répète, Victoria est très mauvaise perdante. Elle ne lâchera pas l’affaire tant qu’elle ne sera pas satisfaite. C’est ça ton atout.

Le téléphone dans la main, elle prit une grande inspiration.  Elle décacheta l’enveloppe et détacha la carte de visite épinglée sur le haut du paquet de documents.

Rien à voir avec ces cartes de visite modernes très stylisées que n’importe qui peut se faire en ligne. Ce n’était qu’un bête carton de bristol blanc mais les coordonnées de Victoria y étaient calligraphiées par une main assurée qui marquait le caractère de sa propriétaire.

Chloé souffla nerveusement en frottant son jean d’une main moite tandis que retentissaient les premières sonneries. La voix musicale d’une assistante lui indiqua que  Mrs Levin n’était pas disponible. Rendez-vous fut pris immédiatement pour le lendemain.

Chloé raccrocha, un peu abasourdie et rendit son portable à Alexander.

-Je voulais intégrer la production d’une série comme The Gordian Knot. Pas prendre la place des personnages !

Alexander remit le téléphone dans sa poche et riposta tout en regardant le soleil qui inondait désormais la terrasse :

-Je t’ai dit que je n’étais pas encore Dieu ! Je fais ce que je peux. Il faut faire attention à ce que tu souhaites !

 L’observant à la dérobée, elle avait encore du mal à croire à ce qu’elle venait de faire. Depuis le début de cette matinée, elle avait le sentiment que le plus improbable restait à venir. Elle suivit le regard d’Alexander et se dit en elle-même : Bienvenue à Londres ma grande.

Nota bene pour ceux qui auront eut le courage de lire.

Tout cette histoire est encore en chantier. Un manuscrit est semble-t-il un chantier permanent. Donc n’hésitez pas à me laisser vos retours. Et surtout n’oubliez pas qu’il n’y a que deux questions fondamentales:

  • Avez-vous envie de lire la suite ?
  • Vous verriez-vous lire un roman de ce type ?

Thanks for reading !


 

The Gordian Knot

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“Eventually everything connects - people, ideas, objects. The quality of the connections is the key to quality per se.” Charles Eames

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