Throwback Thurdsay # 39 : Short friend

Il semblerait que cette semaine,  Bettie Rose Books nous ait mis au défi de justifier l’expression court mais intense. Cela tombe bien, j’avais exactement ce qu’il fallait dans ma besace.

Attention, rafale d’émotions en approche… Mais petite plaisanterie en introduction pour vous ménager.

Image associée
source

Le short friend de June.

9782246858669-001-X_0
Copyright Editions Grasset

Editions Grasset. Parution : 30 septembre 2015. Prix  : 15€

 » Qui ne connait pas Charlotte Rampling ? Actrice émérite saluée par la critique internationale et courtisée par les plus grands réalisateurs. Ou plutôt qui peut prétendre la connaître ? Car, de films en récompenses, la femme derrière l’actrice reste secrète, mystérieuse.
Dans Qui je suisChristophe Bataille a fait le choix de laisser l’actrice se révéler plutôt que de se placer dans un rôle de biographe traditionnel. Se tenant en retrait, il est le témoin presque silencieux et attentif de ses confidences. De par les quelques impressions qu’il nous confie, on suit le livre qui se construit au fil des séances de travail et des souvenirs qui affleurent. Retenant presque notre souffle pour ne pas déranger, on se sent transporté au cœur de l’alchimie de l’écrit, entre la parole et les mots.

Au fur et à mesure des réflexions, des anecdotes, la conversation dérive doucement vers l’intime. Un portrait de la femme se dessine au fil des souvenirs doux-amers. « 

116 pages tout juste pour décrire la personnalité complexe et fascinante de Charlotte Rampling. Pour faire le tour d’une vie de femme, de la carrière d’une actrice. Quel défi ! Et pourtant ce carnet de confidences qui joue entre l’interview, la biographie et l’autobiographie nous dresse un portrait profondément intime de l’actrice, à la fois flou et intense. Dans la lumière mais toujours cachée, l’actrice se livre, sans jamais pourtant totalement se dévoiler, conservant le mystère. Les blessures. On la devine sans jamais la saisir. Le mystère finalement n’est-il pas aussi une part de Charlotte Rampling, de ce regard qui a si souvent fasciné le cinéma ?

Un coup de coeur que vous pouvez retrouver en chronique :

Le short friend cinématographique de June.

Si j’avais onze minutes et dix secondes précisément pour démontrer, sans un mot, sans une explication, que le talent de Benedict Cumberbatch dépasse loin Sherlock, The Imitation Game, ou Doctor Strange. Je vous montrerais ce court-métrage. Petit bijou d’émotion d’une puissance rare où tout se passe dans le regard, dans les gestes. Le frisson d’une nuque. Le tremblement d’une main. L’hésitation d’une lèvre. L’égarement d’un regard…

J’ai beau le connaître par coeur, à chaque fois, je me fais embarquer…

Deux rôles.

Un acteur.

Une histoire.

Une vie.

Onze minutes.

Dix secondes.

Une claque !

Je vous laisse vous remettre de vos émotions en vous souhaitant un joli Throwback Thursday sous la neige. N’oubliez pas de faire la connaissance d’autres short friends en allant sur les autres blogs participants dont vous trouverez la liste chez Bettie Rose Books. 

 

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s