Freaky Friday : music & cinéma

Plongeons dans les années 90 pour revenir sur deux bandes originales qui ont pour point commun une chanteuse : Whitney Houston.

Je ne reviendrais pas sur les aléas privés ou professionnels de sa carrière. A mon sens, il n’y a qu’une chose à retenir : c’était une voix et un talent exceptionnels que le cinéma a su merveilleusement utiliser.

Le Prince d’Egypte : When you believe

Sorti en 1998, ce fut le dessin animé qui me donna de l’urticaire, car basé uniquement sur la version biblique de l’Histoire, donc sur le livre de l’Exode. On en oublie totalement le contexte politique de l’époque où il était délicat pour Ramsès II de laisser sortir tous les Hébreux pour aller crapahuter dans le désert, sur une zone de conflit instable, lui-même étant en guerre semi-permanente avec les Hittites. Comment ça je m’arrête sur des détails géopolitiques trop complexes pour des enfants ?

Quoiqu’il en soit, c’était malgré tout un splendide film d’animation accompagné d’une superbe bande originale. Dont ce morceau sur lequel chantent en duo Maria Carey et Whitney Houston et qui recevra l’Oscar de la meilleure chanson en 1999.

Evidemment le morceau est écrit du point de vue de  la croyance. Le terme believe renvoyant à la foi dans la religion. Cependant, il est écrit avec suffisamment de subtilité pour que l’hérétique que je suis, puisse prendre le terme believe dans un sens plus général, celui de croire. Croire en soi, avoir foi en ce qu’on peut faire, en la vie, garder l’espoir.
Au final c’est un joli message et j’aime le fait qu’il puisse y avoir ces deux niveaux de lecture.

There can be miracles,
When you believe.
Though hope is frail
It’s hard to kill.
Who knows what miracle
You can achieve,
When you believe.
Somehow, you will
You will, when you believe.

Bodyguard

En 1992, on tombe toutes sous le charme de Kevin Costner en garde du corps mutique et mystérieux. Un an après nous avoir fait chavirer en Robin Hood se douchant sous une cascade en tenue très aérée, il refait des ravages. C’est la grande époque de Kevin Costner.

Mais le film Bodyguard n’est rien sans sa très célèbre bande originale et ce fameux morceaux sur lequel on a tous bramé une fois au moins en soirée, de façon plus ou moins pitoyable. Ne niez pas.

Je me suis toujours demandé quel écho à sa vie avait pu trouver Whitney Houston à ce rôle aux accents biographiques. La solitude, la pression, la scène, la relation au public, s’y est-elle reconnue alors ? Peu importe, le fait est que le film reste marqué de son empreinte, en particulier à travers la bande originale qui reste culte.

Je vous laisse sur ce dernier morceau pour le côté kitschounet du clip : Hello je cours en drapé dans les nuages. Détail qui nous rappelle que les années 80 ne sont pas très loin derrière. On est freaky ou on ne l’est pas.

Freaky Friday

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“Eventually everything connects - people, ideas, objects. The quality of the connections is the key to quality per se.” Charles Eames

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