Freaky Friday : Ô Rage, ô Désespoir…

Ô vieillesse ennemie ! N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?

Oui, je cite le Cid dans le Freaky Friday maintenant. Je vous confirme, ça ne va pas mieux. Il y a des morceaux qui sont freaky simplement parce qu’ils ont leur propre vie. Comme des entités propres. Ils sont là, tranquilles, traversant les modes et les âges, sûrs de leur effet. Hantant les consciences collectives comme un fond de sagesse populaire.

Et un jour, lorsque le contexte se fait opportun, ils resurgissent de votre mémoire,  badinant avec l’actualité, joyeusement ironiques.

C’est exactement ce qui s’est produit avec celui-ci. En considérant l’actualité politique, il est revenu tout seul, sautillant, obsédant, me posant la question : dans cette farce électorale qui vire au dîner de cons, qui, des candidats ou des citoyens, sont les François Pignon ?

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