Carnets de voyage #9

Diable de temps aujourd’hui et tout va de travers. La météo est mauvaise, lourde, moite, pluvieuse… et l’ascenseur en panne.

Pas question pour autant de se laisser décourager. Il nous reste trop peu de temps. 

Le domaine de Séverin

Après une halte au marché aux épices de Pointe à Pitre, noyés de senteurs, de couleurs et de saveurs, nous mettons le cap sur le Domaine de Séverin pour une visite. 

Hélas, trois fois hélas. Si dix ans auparavant, nous avions gardé un excellent souvenir de notre visite, là c’est la déconvenue. 

  • Nous sommes arrivés juste à temps pour prendre le train en marche, car la visite de 15h annoncée sur le dépliant, le répondeur et le site avait sauté.
  • Comble de l’ironie, le dit petit train tombe en panne, sabotant avant même son départ notre visite du domaine
  • De bassins à ouassous, dont nous espérions faire l’achat pour notre dîner, il n’est plus question pour le moment. Les bassins doivent être réaménagés à cause de parasites.
  • Dans la boutique, plus de rhum, de planteur ou de schrub Séverin dont nous avions fait nos délices jadis. Mais seulement du Longueteau et du Bologne. La dégustation de révèle bien trop touristique au palais à bote goût. Que reste-il de nos amours ? Je vous le demande. Seules les fameuses sauces de Dame Besson garderont nos grâces.

La visite de l’habitation et du jardin reste néanmoins intéressante : 

  • découverte des prestigieux visiteurs de l’habitation comme le président américain Jimmy Carter et son épouse, 
  • des vertus des plantes du jardin (le bain de feuilles de corossol pour apaiser les nourrissons), 

  • une brève explication de la fabrication du rhum, 
  • de l’histoire de la famille Marsol, propriétaires de l’habitation

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  •  et des us et coutumes antan lontan.

Cela aurait été encore mieux sans le côté humide de la chose. Une visite en extérieur c’est bien, prévoir des parapluies pour les visiteurs afin de pallier aux aléas météo et mécanique c’est mieux … La visite n’inclut pas les parapluies. Dommage.

Je ne peux pas déconseiller cette visite qui, avec le petit train, ne manque pas de charme. Cependant, nous avons été un peu désappointés, conséquence d’un concours de circonstances et de ces divers changements.

Restaurant Le Planteur.

Ah Le Planteur ! Là en revanche la qualité reste constante. Le grand réconfort de la journée. Les plats mêlent les douces saveurs de la cuisine locale et un joli brin d’originalité : poulet aux écrevisses, sauce macacuja, dos de poisson au beurre de cive, lambi farci… Un petit festival pour les papilles.

La carte est à l’image de son propriétaire, haute en couleurs et sympathique. L’ami Rodolphe assure le service et l’ambiance avec le sourire. Toujours de bon conseil, il a le chic pour donner à la soirée une touche conviviale qui ne fait que relever la saveur des plats.  

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Encore une fois le dîner fut des plus savoureux. Une parfaite réussite. C’est une adresse que je ne peux que recommander absolument si vous passez en Guadeloupe, tant l’endroit mêle à merveille qualité et convivialité.  

À savoir .

13 commentaires

  1. Ping: Carnets #12
      1. Mail envoyé. Avec tout dedans. Enfin tout ce dont ma p’tite tête se souvient. Bon voyage. N’hésitez pas si il y a des questions. PS : pour les pizzas (Si jamais hein) c’est Tony aux Abymes, près de l’église et du lycée de Baimbridge. C’est le meilleur.

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