Love Actually

Aujourd’hui je pensais vous faire un article sur Slevin. Vraiment. Ça fait un petit moment que ça me chatouillait.

Et puis mon estimé collègue du Bruit du Cinéma a fait ce très joli article sur Coup de Foudre à Nothing Hill, que je me suis permise de vous re-blogger.

Et ça m’a rappelé une autre comédie, que j’avais adoré.

La seule comédie romantique que mon homme accepte de regarder sans commentaires désobligeants ou presque.

Love Actually : Affiche Colin Firth, Emma Thompson, Hugh Grant, Keira Knightley, Laura Linney
Source allociné

Fiche technique rapide

Réal et scénario: Richard Curtis.

Sortie : 2003

Film et casting

Love Actually raconte à travers neuf histoires croisées, comment les relations humaines, sentimentales en particulier, peuvent être compliquées. Justement parce qu’elles sont humaines.

C’est doux-amer et plein de justesse, de pertinence dans le choix des situations évoquées. On évite  la guimauve, grâce à un humour justement dosé et des performances d’acteurs tout en finesse.

Car l’autre force de Love Actually c’est évidemment son casting : Hugh Grant (dont on n’oubliera ni la performance vocale, ni le déhanché), Colin Firth (comédie romantique oblige), Liam Nesson (touchant en beau père veuf et désemparé, même un peu largué), Laura Linney (merveilleuse de justesse dans son dilemme entre sa vie sentimentale et son frère malade), Andrew Lincoln (l’amoureux sans espoir qu’on a envie de consoler.), Emma Thompson et Alan Rickman (parfaits, juste parfaits. Mais que je les ai aimé dans ce film).

[ Alan Rickman dont l’apparition sur l’écran avait provoqué un étrange dialogue sur le canapé conjugal:

Moi – Il est en couple le professeur Rogue ?

Lui : Il a une femme Hans Gruber ??!!

Après réflexion, je lui ai rappelé qu’il avait aussi joué le Colonel Brandon dans Raison et Sentiments. J’ai senti que j’avais cassé le mythe. ]

Mention spéciale pour Martin Freeman dont le rôle est… Je ne dirais rien.

Je vais laisser découvrir à ceux qui n’ont pas vu le film. Ceux qui l’ont vu, n’auront pas besoin que j’en dise plus.

Et que dire de Billy Nighy et Rowan Atkinson très… inattendus dans ce type de comédie !

Les petits plus

  • Les scènes d’ouverture et de fermeture qui se passent dans le hall d’arrivée d’un aéroport. C’est fantastiquement bien vu. Les aéroports sont des réceptacles de concentrés d’émotions humaines. Tout y transite des deuils, des retrouvailles, des futurs en transition. Une seule chose reste commune : la séparation. Celle qui commence ou qui se termine.
  • La bande originale avec la chanson de Dido  » Here with me » . J’ai beau connaitre ce moment précis par coeur. Au moment où la musique surgit, l’expression sur le visage d’Andrew Lincoln… j’ai le cœur qui saute près de la glande lacrymale.

Pour résumer : C’est frais. C’est tendre. C’est drôle. C’est juste. Bien sûr que ça finit bien (au moins pour certains): c’est une comédie.

Mais on a envie que ça finisse bien. Parce que ce sont des histoires tellement humaines, qui nous ressemblent un peu dans leurs maladresses.

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